Forêt amazonienne et océan: un lien indissociable

La forêt amazonienne dépend de l’océan

Impacts sur la grande forêt amazonienne

Les activités humaines accentuent ces déséquilibres. La déforestation pour des pratiques agricoles, telles que la culture du soja, du café et l’élevage, réduit l’évapotranspiration et aggrave les sécheresses, modifiant le cycle hydrologique. La suppression de la couverture végétale affaiblit les sols, qui sont érodés et emportés par les rivières jusqu’à l’océan. Ce processus augmente la turbidité des eaux côtières, nuisant à la croissance du phytoplancton, qui représente la base de la chaîne alimentaire marine.

Comment étudier l’Amazonie ?

Le groupe TAPIOCA ne travaille pas directement sur la forêt amazonienne, mais en étudiant les eaux du panache de l’Amazone, de la côte jusqu’au large, nous évaluons ces impacts sur les écosystèmes marins. Cette approche permet de comprendre comment les processus terrestres influencent la dynamique des océans.

Nous mesurons la présence de polluants

Que peut-on faire pour protéger la forêt amazonienne ?


Chacun peut agir à son échelle. Réduire notre consommation de viande et privilégier des produits d’élevage locaux nourris au fourrage naturel limite la pression sur la forêt, souvent rasée pour cultiver du soja destiné à l’alimentation animale. Quant aux richesses de l’Amazonie et des océans, elles valent bien plus que l’or extrait au prix de leur destruction.

Sensibiliser aux liens vitaux

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