L’océan,
c’est l’immensité bleue

Allons plonger dans le vaste océan !

Des monstres marins si bien adaptés

Les poissons pélagiques profonds sont les vertébrés les plus abondants de la planète.

Pour survivre dans cet environnement extrême, les organismes ont développé de remarquables adaptations. Pour naviguer dans l’obscurité permanente, les poissons-lanternes possèdent des yeux presque aussi grands que leur tête et utilisent la bioluminescence pour éclairer leur environnement, chasser, se camoufler et communiquer.

Quand les mâles deviennent de simples passagers…

Poissons-pêcheurs (Ceratioidei)

Ces adaptations fascinantes

Savez-vous que ces poissons moches régulent notre climat ?

Les organismes des grandes profondeurs ne sont pas seulement une source de nourriture essentielle pour des espèces emblématiques comme les baleines ou les thons – eux-mêmes pêchés et consommés par l’homme. Leur rôle va bien au-delà.

Savez-vous quelle est la migration la plus massive de la planète ?

Ce ballet joue un rôle
clé dans la régulation du climat


Ce ballet joue un rôle clé dans la régulation du climat. En se nourrissant en surface, ces organismes absorbent le carbone atmosphérique capté par la photosynthèse. Puis, en descendant dans les profondeurs, ils libèrent ce carbone par leur respiration, leurs déjections ou en se faisant dévorer. Résultat : des millions de tonnes de carbone sont piégées dans l’océan profond, où elles restent stockées pendant des siècles.

Sans bruit

bioluminescence


Œuvres artistiques


Author: Nik Burns

Nos alliés en péril


Ces créatures étranges, sont de plus en plus menacées par les activités humaines. Le changement climatique bouleverse leur habitat: hausse des températures, acidification des océans, diminution de l’oxygène…

Parallèlement

Parallèlement, après avoir surexploité de nombreuses espèces côtières, la pêche industrielle tente désormais d’étendre son emprise vers les grandes profondeurs. L’exploitation des fonds marins pour extraire du pétrole, du gaz ou des minerais aggrave encore cette situation.

Lors de nos expéditions

Si l’on ne prend en compte que le changement climatique

Et toi et moi, que pouvons-nous faire ?


Et toi et moi, que pouvons-nous faire ?L’océan est le réceptacle ultime de toutes nos activités humaines. Un simple morceau de plastique, même utilisé loin des côtes, a de grandes chances de finir dans l’estomac d’un poisson à des centaines, voire des milliers de kilomètres. Les écosystèmes marins, les fleuves, les sols, l’air que nous respirons, tout est lié, rien n’est isolé.

La seule solution

La seule solution réellement efficace est de réduire notre consommation, que ce soit de plastique, de produits chimiques, de médicaments, et consommer de manière responsable les ressources vivantes. Chaque action compte!

Mais comment étudions-nous ces écosystèmes profonds ?


Notre équipe étudie les écosystèmes marins dans leur globalité et complexité, de la dynamique des courants à la répartition des prédateurs.

Pour étudier les propriétés physiques et biogéochimiques

Pour étudier les propriétés physiques et biogéochimiques, nous mesurons les courants marins et de nombreux paramètres (température, oxygène ou fluorescence), et collectons de l’eau jusqu’à 1 000 mètres de profondeur afin de mesurer les concentrations en éléments chimiques et en nutriments, mais aussi pour étudier les bactéries et le phytoplancton.

L’acoustique active

L’acoustique active, à l’instar des dauphins, utilise des ondes sonores pour détecter la répartition des organismes, qu’il s’agisse de zooplancton ou de grands prédateurs. Elle nous permet également de révéler des structures physiques à fine échelle, telles que les ondes internes.

Pour collecter le zooplancton

Pour collecter le zooplancton, nous utilisons différents types de filets. Pour collecter des organismes de plus grande taille, crustacés, céphalopodes ou poissons, nous déployons des chaluts pélagiques jusqu’à 1 500 mètres de profondeur..

Chaque organisme collecté

Chaque organisme collecté est une pièce précieuse de notre puzzle scientifique. Nous étudions leur taxonomie afin d’identifier et de classer les espèces, leur biodiversité pour comprendre la richesse des écosystèmes, leur écologie pour révéler leurs rôles et interactions, et leur niveau de contamination pour évaluer leur exposition aux polluants, tels que les microplastiques et les métaux lourds.

Cette approche écosystémique

Cette approche écosystémique nous permet de percer les mystères de la vie dans l’océan ouvert et de mieux comprendre son rôle crucial dans la régulation des écosystèmes planétaires.

naviguer


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